Les candidats aux prochaines élections présidentielles doivent cogiter sur une nouvelle méthode à prendre pour la suite de la campagne présidentielle. Vu le nombre de décès enregistrés dans leurs rangs.

La campagne électorale se poursuit, le sang gicle. Certains leaders, eux, semblent banaliser les incidents mortels dénombrés dans leur rang. «Des accidents mortels, il y en a toujours eu. Ça se produit partout. Mais il y a d’autres cortèges également qui en comptent. La caravane d’Idrissa Seck aussi a fait un mort. Donc il y a toujours des accidents. C’est naturel. Mais nous prions quand même que leurs âmes aillent au paradis. Mais il ne faut pas qu’on dramatise les choses. C’est la volonté de Dieu.», lâche banalement Abdou Mbow lors de sa caravane  de visite de proximité dans les artères de Thiès.Abdou Fall, lui, en rit lors de sa conférence de presse tenu dans la même ville. « Je ne suis pas au courant », rigole-t-il. Alors le ministre de l’intérieur envoie même ses troupes pour désarmer les milices du parti d Issa Sall à Tamba.

Pourtant on compte plus de morts dans leur camp: Benno Bok Yakaar. A Tamba un jeune militant favorable au candidat sortant et leader de cette coalition,  a rendu l’âme suite à des affrontements entre ses camarades et les forces de sécurité du parti d’Issa Sall (PUR). Le bilan de cette intifada est lourd : deux morts et des blessés dont des journalistes. L’heure est grave. L’inquiétude secoue les foyers des sénégalais lambdas. Heureusement, le président Sall en appelle à la sérénité. Et que justice soit faite pour élucider ces cas.

La cause de ces nombreux incidents découle de l’indiscipline, de l’euphorisme « de l’égoïsme d’un manque de conscience », selon Imam Ahmeth Dame Ndiaye, Sécrétaire général de la ligue des Imams du Sénégal.   des uns et des autres. D’autres indexent le mystique. Même si on peine à y croire, il est difficile d’esquiver ce facteur surnaturel.  Parce qu’en Afrique la magie noire propulse au succès, selon les superstitieux. En tout cas un poste présidentiel ne doit coûter la vie d’un citoyen. Puis que celui qui devra présider le pays, aura la lourde tâche d’assurer la sécurité de ce citoyen. En attendant la fin de cette campagne « sanglante », essuyons nos larmes. Enfin, que le dieu de la paix soit notre protecteur.

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